Lex Persona > News > Décryptages > La signature électronique, bras armé de la résistance à la désinformation
Lex Persona

La signature électronique, bras armé de la résistance à la désinformation


Il y a quelques jours, à la veille du second tour de l’élection présidentielle, une attaque contre les serveurs du mouvement En Marche ! défrayait brusquement la chronique.

Ce que les médias baptisèrent immédiatement le MacronLeaks avait pour objectif de déstabiliser le candidat Emmanuel Macron en rendant publiques des informations confidentielles potentiellement compromettantes. Des milliers de documents sous forme de tableurs ou de PDF ainsi que des messages échangés entre des membres de la campagne furent obtenus lors du piratage de boîtes mail personnelles et professionnelles de plusieurs responsables du mouvement, soit neuf giga-octets de fichiers compressés.

Au-delà de l’aspect politique qui n’est évidemment pas le sujet de ce décryptage, un point nous a interpellés dans cette mésaventure. En Marche ! a rapidement tenu à préciser que, si un grand nombre des documents piratés étaient authentiques, d’autres en revanche étaient fabriqués de toutes pièces, malicieusement insérés dans le lot afin de semer le doute et de favoriser la désinformation.

Or, si les documents de campagne avaient été signés de manière électronique, le risque d’accorder la moindre crédibilité à ces fausses informations aurait tout bonnement disparu. Car s’il y a bien une chose que la signature électronique peut apporter dans la gestion des documents et des messages, c’est justement une garantie d’authenticité de l’information et c’est une arme absolue contre ces tentatives malveillantes de falsification de la réalité.

Oui, la signature électronique trouve ici toute son utilité car dès qu’une information est signée électroniquement, elle ne peut plus être falsifiée ou répudiée. Elle est et demeure authentique.

A l’heure où les gens sont tentés de croire tout et n’importe quoi, au moment où la confusion s’installe chaque jour un peu plus dans les esprits du fait de la surabondance d’informations, des « fake news » et de la primauté donnée aux réactions émotionnelles sur l’examen des faits, nous devons pouvoir offrir à chacun les moyens de vérifier ce qui mérite de l’être.

La guerre de l’information qui fait rage nous a fait entrer dans l’ère de la « Post-Truth » (expression que le très sérieux Oxford Dictionnaries a désigné comme mot de l’année 2016), et s’en prend dorénavant à la notion même de vérité.

L’enjeu de cette guerre est ni plus ni moins la possibilité pour chacun de nous de pouvoir continuer à échanger des informations fiables, qui sont à la base de notre discernement, de nos actions, de notre volonté de vivre ensemble et de maintenir l’harmonie au sein de nos sociétés.

Rien ne peut perdurer ou se développer sans la confiance. C’est pour cela que nous avons choisi, il y a tout juste un an maintenant, de faire de « Trust each other », le mot d’ordre de Lex Persona, notre raison d’être pour concevoir et développer des solutions de confiance.