À savoir : Cette tribune est une re-publication d’une newsletter de 2017.

La confiance numérique, le bras armé de la résistance à la désinformation.

En 2017, nous étions à la veille du second tour de l’élection présidentielle. Une attaque contre les serveurs du mouvement En Marche ! défrayait brusquement la chronique.

Ce que les médias baptisèrent immédiatement le MacronLeaks avait pour objectif de déstabiliser le candidat Emmanuel Macron. Ceci, en rendant publiques des informations confidentielles potentiellement compromettantes. Des milliers de documents sous forme de tableurs ou de PDF ainsi que des messages échangés entre des membres de la campagne furent obtenus lors du piratage de boîtes mail. Tant personnelles que professionnelles, les données de plusieurs responsables du mouvement ont été volées. La fuite est estimée à neuf giga-octets de fichiers compressés.

L’aspect politique n’est évidemment pas le sujet de ce décryptage. En effet, un point nous a interpellé dans cette mésaventure. En Marche ! a rapidement tenu à préciser qu’un grand nombre des documents piratés étaient authentiques. D’autres en revanche étaient fabriqués de toutes pièces, malicieusement insérés dans le lot. Ceci, afin de semer le doute et de favoriser la désinformation.

La signature électronique au service de la vérité.

Or, si les documents de campagne avaient été signés de manière électronique, le risque d’accorder la moindre crédibilité à ces fausses informations aurait tout bonnement disparu. Il y a bien une chose que la signature électronique peut apporter dans la gestion des documents et des messages. C’est une garantie d’authenticité et d’intégrité de l’information. C’est donc une arme absolue contre toute tentative malveillante de falsification de la réalité.

Oui, la signature électronique trouve ici toute son utilité. Car dès qu’une information est signée électroniquement, elle ne peut plus être falsifiée. Elle est et demeure authentique.

La signature électronique est une arme absolue contre toute tentative malveillante de falsification de la réalité.

À l’heure du big data, du dark data, des data leaks et des fake news, au moment où la confusion s’installe chaque jour un peu plus dans les esprits du fait de la surabondance d’informations, nous devons pouvoir offrir à chacun les moyens de vérifier ce qui mérite de l’être.

La guerre de l’information qui fait rage nous a fait entrer dans l’ère de la « Post-Truth », terme que le très sérieux Oxford Dictionaries a désigné comme mot de l’année 2016, s’en prend à la notion même de vérité.

L’enjeu de cette guerre est ni plus ni moins la possibilité pour chacun de nous de pouvoir continuer à échanger des informations fiables, qui sont à la base de notre discernement, de nos actions, de notre volonté de vivre ensemble et de maintenir l’harmonie au sein de nos sociétés.

La signature électronique au service de la confiance.

Rien ne peut perdurer ou se développer sans la confiance. C’est pour cela que nous avons choisi, il y a tout juste un an maintenant, de faire de You can trust each other, la baseline de Lex Persona. Il s’agit de notre raison d’être pour concevoir et développer des solutions qui vont permettre à nos clients de créer leur système de confiance, avec leurs clients, usagers, collaborateurs, fournisseurs, actionnaires, etc.

Notre raison d'être : concevoir et développer des solutions qui vont permettre à nos clients de créer leur système de confiance.